La colère des élus
À l’appel de l’Association des Maires de France (AMF) le président Georges Ziegler et de nombreux élus de la majorité se sont rendus sur le parvis de l’Hôtel de ville de Saint-Etienne ce lundi à 12H pour exprimer leur solidarité envers les maires, leurs équipes, les commerçants, les forces de l’ordre, les personnels de service de secours ainsi que les habitants durement touchés par les violentes manifestations de ce week-end.

Ce samedi 17 octobre, les manifestations contre le prix du carburant ou les récréminations lycéennes ont pris une tournure bien plus brutale en se faisant confisquer leurs revendications par des cortèges ultra violents plongeant plusieurs villes de France dans un chaos et une détresse totale. Agressions, vandalismes, « La violence a franchi un cap inacceptable »comme l’a décrit le communiqué de l’AMF. Souhaitant exprimer toute sa solidarité envers ces villes touchées, c’est cette dernière qui a d’ailleurs appelé les élus à venir manifester devant leurs mairies ce lundi à midi. Un rendez-vous citoyen et républicain auquel le président Georges Ziegler s’est rendu, accompagné de Fabienne Perrin, Yves Partrat, Julien Luya, Corinne Besson Fayolle, Stéphanie Calaciura, Paul Corrieras ou encore Danièle Cinieri. Tous ont tenu à dire, à l’instar du communiqué du président du Département de la Loire rendu public ce dimanche 18 octobre que (…) : « Les actes de pillage et les dégradations commises à l’encontre des commerces, des équipements publics et du mobilier urbain sont inacceptables. » Georges Ziegler a fermement rappelé dans ce dernier que : « Rien ne saurait justifier de telles violences, qui portent atteinte à la sécurité des habitants et au cadre de vie des Ligériens. Le droit de manifester et d’exprimer ses revendications est une liberté fondamentale. Mais aucune revendication ne peut légitimer la violence, les dégradations ou les atteintes aux personnes et aux biens. La Loire est une terre de dialogue, de solidarité et de respect. Ces valeurs doivent continuer de nous rassembler, quelles que soient les circonstances. » D’autres élus ont rejoint les perrons de plusieurs mairies comme Antoine Vermorel qui, à Roanne, a réitéré sa colère face à des « (…) anarchistes et criminels qui s’en prennent à l’état de droit, à notre République » Sylvie Bonnet de son côté s’est dit « révoltée par les violences » et a demandé à « (…) donner à la police tous les moyens d’agir. » Hervé Reynaud s’est également exprimé : « Hors de question que la République recule. (…)Il ne suffit pas de parler fort, il faut agir en conséquence et voter en responsabilité. »








